Actualités

Bulletin et lettre d’information

Le bulletin de liaison trimestriel et la lettre d’information présentent le programme des activités de la Société ainsi que l’actualité de l’héraldique et de la sigillographie (publications, colloques, expositions, etc.).

Lettre d’information n° 54 (septembre 2020) – Mise en ligne le 05.10.2020.

Les anciens numéros sont consultables sur la page des archives de la lettre d’information.
Vous pouvez également retrouver les dernières parutions de la SFHS sur Academia.

Programme des réunions mensuelles

Les conférences de la Société française d’héraldique et de sigillographie sont gratuites et ouvertes à tous. À l’exception de l’Assemblée générale, les réunions de la Société ont lieu de 17h à 18h45 dans la salle d’albâtre du Centre d’accueil et de recherche des Archives nationales (CARAN), 11 rue des Quatre-Fils, 75003 Paris. Les portes étant closes après 17 heures, merci d’être ponctuel. En cas de retard, appeler la salle d’Albâtre (01 40 27 64 23).

Les séances mensuelles de la Société sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.

La SFHS sur les réseaux sociaux

Depuis septembre 2020, la SFHS est présente sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter. Ces nouveaux outils vont permettre une plus large diffusion de nos travaux et une participation accrue de la Société aux échanges d’information et de documents avec les institutions, les membres de la communauté scientifique et plus largement tous les passionnés d’emblématique.

Troyes 1420. Un roi pour deux couronnes : exposition à Troyes jusqu’au 3 janvier 2021

A l’occasion du 6e centenaire du traité de Troyes, le Département de l’Aube consacre une exposition à cet événement à l’Hôtel-Dieu-le-Comte de Troyes jusqu’au 3 janvier 2021. 176 documents d’archives, manuscrits peints, objets d’art, pièces archéologiques prêtés par une trentaine de prêteurs français et étrangers sont réunis dans 5 sections évoquant les causes du traité, le traité, la vie quotidienne au début du XVe siècle, la reprise du territoire par Charles VII et la postérité du traité jusqu’à nos jours.

Placé sous la présidence de Philippe Contamine, le comité scientifique est composé d’Anne Curry, Bertrand Schnerb, Alain Marchandisse et Véronique Beaulande. Le commissariat scientifique est assuré par Valérie Toureille et Arnaud Baudin.

Le catalogue a été co-édité avec les éditions Snoeck: Troyes 1420. Un roi pour deux couronnes. Arnaud Baudin et Valérie Toureille (dir.), Gand, Snoeck, 2020, 978-94-6161-598-5, 30 €. Disponible sur commande auprès des Archives départementales de l’Aube (archpat.Aube@aube.fr).

Appel à communications : Marquer son église : les princes en leurs collégiales (IXe-XVe siècle, Occident chrétien) – Paris, 3-4 juin 2021

L’appel s’adresse en priorité aux historien(ne)s, historien(ne)s de l’art, archéologues. Les communications, d’une durée maximale de vingt-cinq minutes, seront suivies d’un temps de discussion. Les propositions de communication, comportant entre 3 000 et 4 000 caractères (espaces compris), accompagnées d’une courte biographie précisant affiliations et dernières publications, seront à envoyer avant le 30 novembre 2020 aux organisateurs : Thomas Lacomme (EPHE/SAPRAT, thomas.lacomme@parisnanterre.fr) et Ewen Thual (U. Limoges/CRIHAM, ewen.thual@etu.unilim.fr).

Lire l’argumentaire

Dernières mises en ligne sur le site

Durant la période de confinement, retrouvez sur ce site les mises en ligne de l’année 2020, huit nouvelles études (rubrique « Editions en ligne ») :

  • Elsa Espin, « Résolution d’une énigme héraldique : Honorat de Berre et l’Adoration de l’Enfant », 11 pages, mise en ligne le 08.01.2020. Lire
  • Yvan Rocher, « La matrice de Bérenguier de Caylus », 12 pages, mise en ligne le 08.01.2020. Lire
  • Caroline Simonet, « Les sceaux du clergé synodal de Rouen (1285) », 25 pages, mise en ligne le 11.02.2020. Lire
  • Jean-Christophe Blanchard, « Pals flamboyants et ouroboros. Les armoiries inédites de l’alchimiste Henri-Corneille Agrippa de Nettesheim », 4 pages, mise en ligne le 12.03.2020. Lire
  • Nicolas Vernot, « La signification des armoiries françaises à l’Époque moderne : nouveaux axes de recherche », 24 pages, mise en ligne le 15.04.2020. Lire
  • Jean-Luc Chassel, « Les représentations d’hommage dans les sceaux médiévaux (Raimond de Mondragon, Conon de Béthune et Gérard de Saint-Aubert) », 7 pages, mise en ligne le 19.04.2020. Lire
  • Caroline Simonet, « Les sceaux hittites au Louvre. Observations d’une médiéviste », 15 pages, mise en ligne le 24.04.2020. Lire
  • Laurent Macé, « La marque d’un rêve. Le sceau produit par l’unique maître de la milice de la Foi de Jésus-Christ (1221) », 7 pages, mise en ligne le 17.06.2020. Lire
Trois comptes rendus (rubrique « Bibliographie et recensions ») ont également été mis en ligne :

  • Guilhem Dorandeu-Bureu, « John Cherry, Jessica Berenbeim et Lloyd de Beer (éd.), Seals and Status : The Power of Objects », Revue française d’héraldique et de sigillographie – Chronique bibliographique, 2020-1, février 2020, 5 p. Lire
  • Caroline Simonet, Compte rendu de « Francis Joannès, Bertrand Lafont, Aline Tenu, Philippe Clancier, La Mésopotamie. De Gilgamesh à Artaban (3300-120 av. J.-C.), Paris, 2017 (Belin, « collection Mondes anciens, sous la direction de Joël Cornette », Revue française d’héraldique et de sigillographie – Chronique bibliographique, 2020-2, mars 2020, 4 p. Lire
  • Arnaud Baudin, Compte rendu de « Lucie Jardot. Sceller et gouverner. Pratiques et représentations du pouvoir des comtesses de Flandre et de Hainaut (XIIIe-XVe siècle) », Revue française d’héraldique et de sigillographie – Chronique bibliographique, 2020-3, avril 2020, 4 p. Lire

Dans la rubrique « Bibliographie et recensions », la dernière mise à jour (mars 2020) de la bibliographie internationale d’héraldique par Michel Popoff pour nos collègues de l’Académie internationale d’héraldique.

Dans la rubrique « Multimédia », l’entretien avec Lucie Jardot sur le site Passion Médiévistes, « Trois ans après… Lucie sort un livre ! », enregistrée le 27 février 2020, à l’occasion de la parution de son ouvrage Sceller et gouverner – Pratiques et représentations du pouvoir des comtesses de Flandre et de Hainaut (XIIIe-XVe siècle), aux éditions PUR.

Annonces de parution

Pierre COUHAULT, L’étoffe des hérauts. L’office d’armes dans l’Europe des Habsbourg à la Renaissance, préface de Denis CROUZET, Paris, Classiques Garnier, 2020 (Bibliothèque d’histoire de la Renaissance), 16,5×22,5 cm, 700 p. ISBN : 978-2-406-10120-8 / EAN : 9782406101192. Prix : 48 €.

Expert en communication, organisateur de cérémonies, connaisseur des nobles et parfois diplomate, le héraut d’armes participa à la naissance de l’État moderne, aux fêtes et aux guerres de son temps. Entre princes et seigneurs, il dévoile l’histoire et les contradictions des élites de la Renaissance. L’ouvrage fait suite à la thèse soutenue par l’auteur en 2014 (Et les premiers furent nommés Honneur et Foi… L’office d’armes dans la monarchie des Habsbourgs au XVIe siècle, entre mythes et réalités) et honorée en 2015 d’un prix de la Chancellerie des universités de Paris.

Voir la présentation de l’ouvrage par l’éditeur.

 

DE MEY Lieve, (avec la collaboration de) DE HEMPTINNE Thérèse, (introduction par) BOONE Marc, Répertoire des sceaux des villes du comté de Flandre au Moyen Âge (1200-1500), Série Studia vol. 165, publication n° 6047, Archives générales du Royaume, Bruxelles, 2019, 25 € (frais de port non inclus).

Soixante-trois villes de l’ancien comté de Flandre sont représentées dans ce répertoire par les types de sceaux qu’elles ont utilisés pour valider des documents diplomatiques de la fin du XIIe siècle jusqu’en 1500 environ.
La présentation des sceaux par ville et par période d’utilisation permet d’avoir un aperçu des changements que cette ville apporte à son image sigillaire, ou au contraire, de sa pérennité. Elle permet également d’appréhender le contexte historique dans lequel fonctionnent ces villes, car il se reflète dans l’évolution du choix des composants de l’image.
Une liste des sources mentionne les empreintes conservées et l’état dans lequel elles se trouvent actuellement. Les auteures ont essayé de repérer le plus possible d’empreintes encore conservées dans les fonds d’archives en Belgique, ainsi que les plus anciennes aux Archives nationales à Paris. Des types encore inconnus ou mal connus ont été découverts.
Des index typologiques, iconographiques et héraldiques permettent un aperçu rapide des thèmes populaires et de leur diffusion géographique et chronologique.
Les auteures espèrent que de nombreux chercheurs dans différents domaines de l’histoire médiévale trouveront leur profit dans cet ouvrage et qu’on leur signalera des trouvailles qui viendront enrichir une version en ligne du répertoire.

Le répertoire est en vente au prix de 25 € à la boutique des Archives générales du Royaume. Il peut également être commandé via publicat@arch.be.

Lucie JARDOT, Sceller et gouverner. Pratiques et représentations du pouvoir des comtesses de Flandre et de Hainaut (XIIIe-XVe siècle), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2020. 387 pages. ISBN : 978-2-7535-7900-2. Prix : 28 €.

« Je devais au monde une descendance digne du grand homme que fut mon père, et mon époux ». C’est en ces termes que le poète Vasque Lucène réduit le rôle d’Isabelle de Portugal, à celui de fille, d’épouse et de mère, illustrant la conception du rôle des princesses à la fin du Moyen Age.
Ces liens dynastiques légitiment le pouvoir qu’elles exercent en tant qu’héritière, lieutenante, et régente. Les comtés de Flandre et de Hainaut sont le lieu d’un pouvoir au féminin à rebours de la conception française définie par la loi salique. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ont toutes exercé et représenté leur pouvoir. Dans ce cadre les sceaux, comme supports privilégiés de la représentation de soi, condensent par l’iconographie, l’héraldique et l’emblématique à la fois l’idéologie politique et la particularité de leur situation.
Cet ouvrage est l’occasion d’étudier le discours par l’image véhiculé par le sceau tout en le confrontant aux actes qui nous renseignent sur les effets concrets de leur gouvernement. Ce faisceau documentaire révèle la place des femmes au sein de leur lignée en brossant le portrait singulier de certaines d’entre elles. A travers l’histoire des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées.

Voir le site de l’éditeur

Arnaud BAUDIN (dir), Etudes de sigillographie haut-marnaise, Les Cahiers haut-Marnais, n° 294, 2019, fasc. 3, p. 3-145, ill. noir et blanc et couleur – ISSN 0008-025X ; prix : 12 € ; adresse de commande : Les Cahiers haut-Marnais, BP 52039, F 52902 CHAUMONT.

Sommaire :

  • Arnaud BAUDIN, « Le grand sceau royal navarrais de Thibaud V de Champagne, instrument de la revendication d’un pouvoir de droit divin (vers 1255-1256) », p. 5-29.
  • Clément BLANC-RIEHL, « Quelques matrices de sceaux de juridiction. À propos du sceau d’un maire de Laferté-sur-Aube », p. 31-50.
  • Jean-Luc CHASSEL, « Le sceau de Jean Ier de Vergy, sire de Fouvent, et l’imagination d’André Du Chesne », p. 51-72.
  • Jean-Vincent JOURD’HEUIL, « Des sceaux médiévaux des chanoines de Langres : méthodologie pour un corpus canonial », p. 73-106.
  • Hubert FLAMMARION, « Les moulages de sceaux des Archives de la Haute-Marne », p. 107-138.
  • Laurent HABLOT, « SIGILLA. Un catalogue sigillographique numérique pour le XXIe siècle », p. 139-145.

Voir le site des Cahiers haut-marnais

Brigitte BEDOS-REZAK (dir.), Seals – Making and Marking Connections across the Medieval World, ARC Humanities Press, 2019 (The Medieval Globe). 256 pages. ISBN: 9781641892568. Prix : 105 €.

En replaçant les pratiques médiévales de la pratique du scellement dans une perspective globale et comparative, les essais rassemblés dans ce volume remettent en question la vision habituelle des sceaux comme outils de clôture et de validation en usage depuis les débuts de la plus haute Antiquité. Loin d’être une technique universelle, le scellement se révèle comme un idiome flexible : l’introduction du bouddhisme dans la Chine médiévale ; l’islamisation des cultures sassanide et byzantine ; l’équilibre entre orthodoxie chrétienne et science musulmane ; le développement d’une conscience civile à Byzance ; les efforts des artisans pour promouvoir l’exportation de marchandises ; et l’évolution de la diplomatique, du nord de l’Europe à l’Indonésie. Cet examen de la documentation sigillaire, découverte en contexte archéologique, et des sceaux des cultures du monde médiéval montre comment la manipulation habile de leur iconographie, de leurs inscriptions, de leur technique et de leurs significations métaphoriques a permis de diffuser l’information, de transférer des influences, d’affirmer une hégémonie et de tisser des liens.

Sommaire : Cultural Transactions: An Introduction to Medieval Seals from a Global Perspective (Brigitte Bedos-Rezak); Seals as Conceptual and Ritual Tools in Chinese Buddhism, ca. 700-1000 CE (Paul Copp); Imprinting Powers: The Astrological Seal and Its Doctrinal Meanings in the Latin West (Nicolas Weill-Parot); Medieval Solution to an Early Modern Problem? The Royal Animal Seals of Jambi (Annabel Teh Gallop); Expressing New Rule: Seals from Early Islamic Egypt and Syria, 600-800 CE (Petra M. Sijpesteijn); The Formulation of Urban Identity on Byzantine Seals (Claudia Sode); A Mark of Quality: The Rise and Fall of the Cloth Seal (John Cherry); Archeology and Sigillography in Northern Europe (Michael Andersen); Medieval Treaties and the Diplomatic Aesthetic (Jessica Berenbeim).

Voir le site de l’éditeur

Laurent HABLOT, Manuel d’héraldique et d’emblématique médiévale. Des signes, une société, comprendre les emblèmes du Moyen Âge (XIIe-XVIe siècle), Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2019. Préface de Michel Pastoureau. 336 p., ill. couleurs – ISBN : 978-2-86906-689-2. Prix : 29 €.

Les décors héraldiques et emblématiques qui ornent encore châteaux, abbayes et maisons du Moyen Âge et de la période moderne, interpellent souvent l’observateur, qu’il soit amateur, étudiant ou même historien chevronné. à la fois séduits et intrigués par ces signes graphiques aussi esthétiques qu’étranges, les passionnés sont souvent décontenancés par l’apparente complexité de ces compositions, les termes techniques qui servent à les décrire ou encore les multiples interprétations qu’elles génèrent. Quel paradoxe pour des signes précisément créés pour communiquer, faire connaître et comprendre ! L’objectif de ce manuel, est de rendre accessibles à tous les innombrables informations que nous livrent les emblèmes du Moyen Âge, de faire partager au plus grand nombre les approches renouvelées de ces signes fascinants.
Cet ouvrage synthétique, fondé sur des analyses de sources et de cas pratiques appréhendés dans leurs contextes, sans négliger les fondamentaux du blason et une lecture théorique de ces emblèmes, propose une approche dynamique de l’emblématique vécue. Richement illustré, il offre les outils nécessaires pour décrypter non seulement les armoiries, mais aussi les cimiers, cris de guerre et devises.

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Laurent MACÉ, La majesté et la croix. Les sceaux de la maison des comtes de Toulouse (XIIe-XIIIe siècle), Toulouse, Presses Universitaires du Midi (coll. Tempus, 61), 2018, 16×24 cm, 390 p., 52 ill. couleurs, n&b – ISBN : 978-2-8107-0588-7 ; Prix : 30 €

L’apport des sources sigillaires à l’histoire des pratiques gouvernementales est notoire, il modifie sensiblement notre regard sur les grands princes du Moyen Âge central. Parmi eux, les comtes de Toulouse ont conçu des marques de cire (sceaux) et de plomb (bulles) qui articulent des enjeux liés à la fois à l’autorité et à la mémoire. L’exercice du pouvoir, ainsi que sa représentation, se réfère souvent à une noble origine qui doit sans cesse être réactivée au sein du lignage. La maison de Toulouse a innové en adoptant, au XIIe siècle, une image originale, la position de majesté, pour signifier son alliance prestigieuse et son étroite proximité avec la famille des rois capétiens. Elle a su également se distinguer dans le paysage emblématique d’un large Midi en créant un objet de communication d’une efficacité certaine, la croix raimondenque, c’est-à-dire la croix des comtes Raimond qui, aujourd’hui encore, investit notre panorama visuel.

Face à une tradition historiographique prompte à souligner les limites ou les défaillances de l’idéologie raimondine, cette étude tend à montrer l’importance cruciale de l’instrument sigillaire dans le contexte des années 1150-1250, alors que les comtes doivent sans cesse faire face aux tentatives d’expansion de leurs puissants voisins (rois d’Aragon-comtes de Barcelone, rois d’Angleterre-ducs d’Aquitaine, papauté et rois de France). Dans cette situation singulière, la majesté et la croix constituent une réponse visible et tangible ; elles légitiment une autorité dont le sens puise sa source dans la mémoire illustre des ancêtres.

Adresse de l’éditeur : Presses universitaires du Midi – Université Toulouse – Jean-Jaurès – 5, allées Antonio-Machado, F 31058 TOULOUSE cedex 9 (pum@univ-tlse2.fr ; 05-61-50-38-10).

Lire l’introduction et la table des matières sur le site de l’éditeur

Lire le compte rendu dans la Chronique bibliographique de la RFHS

Dernière livraison de la Revue

Matrices de sceaux. Actes de la journée d’étude (Paris, INHA, 14 octobre 2014). Tome 86 de la Revue française d’héraldique et de sigillographie (année 2016), 4e trimestre 2018, ISSN 1158-3355. 20×28 cm, 162 p., ill. noir et blanc, et 8 p. de planches hors texte en couleur. Prix : 40 €.

Adresse du diffuseur : Les éditions du Léopard d’Or
8, rue Du Couédic – 74014 PARIS
www.leopardor.fr
leoparddor@gmail.fr
Tél. : 01 43 27 57 98 / 01 43 20 35 10

Voir le sommaire.

L’armorial de Gelre est en ligne !

La bibliothèque royale Albert Ier a mis en ligne le célèbre armorial de Gelre. Ce chef d’œuvre du dessin héraldique de la fin du XIVe siècle peut désormais être consulté en haute résolution sur la bibliothèque numérique en ligne Belgica.

Ce fac-simile numérique pourra désormais remplacer la très belle interprétation qu’avait donné Victor Bouton de l’armorial au XIXe siècle et qui avait servi d’illustration à l’édition scientifique récente de Michel Popoff (Le Léopard d’or, 2012).